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20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 11:14


  Madame Royal devrait, si elle souhaite poursuivre ses voyages touristico-politiques méditer ce vieil aphorisme :"La parole est d'argent mais le silence est d'or".

   En effet, on attend d'une candidate à la magistrature suprême autre chose que des propos autour d'une tasse de thé ou des à peu-près linguistiques.

   Après avoir imprudemment évoqué d'une manière favorable la rapidité de la justice chinoise qui ressemble peu à la justice, sans penser à la répression systématique  ni à l'ampleur des condamnations à mort suivies d'exécutions, elle a évoqué les"droits humains" au lieu des "droits de l'homme".

   Quelques jours plus tard la Chine populaire a montré sa haute appréciation de ses considérations en opposant  à l'ONU, avec la Russie, son veto (ce qui est très rare) à une résolution américaine dénonçant les violations répétées  des droits de l'homme par la dictature militaire du Myanmar (ex Birmanie).

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commentaires

Patrick de Saevsky 22/02/2007 12:11

A propos des déclarations intempestives de Mme Royal, DEVINETTE : Qui a écrit le texte ci-dessous ?Je n'ai aucun contentieux avec Ségolène, rien de personnel contre cette femme au regard clair, au physique agréable, mais sitôt qu'elle apparaît à la télévision, … je suis… saisi de crainte, pour ne pas dire d'effroi. Je ne puis m'empêcher de penser à Léon Blum au XXXème congrès national de la SFIO, en juillet 1933, lorsque Marquet préparait avec Déat la scission néo-socialiste sous le slogan de l'Ordre et de l'Autorité. Blum s'était exclamé: « je suis épouvanté! ». Et de fait, je suis terrifié par Ségolène prétendant militariser le traitement de la délinquance; je suis abasourdi par son projet de jurys populaires façon cours d'assises pour les élus, comme si le suffrage universel et les structures judiciaires appropriées n'existaient pas ; je suis confondu par sa planétaire indigence qui lui fait improviser cette réponse à propos de l'entrée de la Turquie dans l'Europe: « Mon opinion est celle du peuple français. » Je veux être leur chef, donc je les suis!Mais d'où vient cette propension à la dérive populiste, au démagogique, à l’erratique, au saugrenu, et finalement à la mise en danger de la France ? Cynisme ? Voire ! La vérité est plus simple et bien plus inquiétante: Ségolène, c'est une inculture de taille encyclopédique, une sorte de trou noir de la science. Une ignorance crasse, pire que reaganienne : bushiste. Comme si elle n'avait pas lu un seul livre. Des cours seulement. Pour passer des concours...…« Les deux personnes que j'aime le plus au monde, c'est mon bébé et François Mitterrand! » Par ces quelques mots, … Ségolène effaçait son compagnon, le père de son enfant. François Hollande... ne cessera plus d'être évacué jusqu'à l'ultime humiliation. Berné, piétiné dès l'origine, le malheureux! Début 2006, à la question de savoir qui d'elle ou de lui serait candidat à l'investiture, elle avait répondu: « Nous déciderons en couple. » ... et revoici Hollande rejeté au néant. D'avoir vécu près d'elle pendant un quart de siècle ne lui aura servi de rien.…Surfant sur les sondages favorables, elle l'a lâché, tout comme elle a floué Jospin, Lang et les autres. Paralysés à l'idée de passer pour sexistes - Ségolène excellant dans la posture de prétendue victime - ils l'ont laissée faire la course en tête, tels ces coureurs pistards de l'ancien Vél'd'Hiv, au temps de Toto Gérardin et de Lapébie. Soucieux de ne pas partir les premiers dans le rôle du lièvre, ils n'ont pas pu, ou voulu voir le VTT chevauché par cette amazone qui les coiffe au poteau en leur lançant joyeusement le fameux: « T'as le bonjour d'Alfred! » Une chose est certaine, en tout cas: si, à la faveur de cette dérive médiatique, elle vient à gagner en novembre, le parti socialiste risque d'entrer dans une phase noire de son histoire, une période glaciaire, telle qu'il en a connu en 1920 et 1940.REPONSE : Louis Mexandeau, historien, ancien ministre socialiste