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Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 09:31

 

 

 Le groupe Socialiste de l' Assemblée Nationale a déposé une Proposition de Résolution, datée du 27 septembre 2011  , qui ""Invite le gouvernement français à prendre au cours de la prochaine session de l'Assemblée générle de l'ONU les décisions permettant la reconnaissance et l'admission d'un Etat palestinien."

 

 Ces conclusions sont précédées  de textes écrits dans un curieux charabia et qui, en une seule phrase comprend  deux  falsifications de l'Histoire.

 

  " La Palestine a vocation  à se constituer en Etat, vocation reconnue au  nom du droit à l'autodétermination depuis la fin du mandat britannique en  1948, notamment dans les résolutions 181 (1947) de  l'Assemblée  générale  des Nations Unies et 242 (1967) et 338 (1973) du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

 

   La première de ces résolutions signalait le 29 novembre  1947 "que les Etats arabes et juifs (...) commenceront à exister (...) le 1 er octobre 1948 au plus tard.  Or, la guere qui a suivi entre les composantes arabeset juives de la population palestinienne, puis des conflits successifs n'ont toujours pas permis la reconnaissance en 2011 d'un Etat palestinien".

 

  Ces quatre dernières lignes comprennent deux falsifications de l'Histoire.

 

   La première falsification , par omission,  parce que les auteurs socialistes de ce texte, ne disent  pas  que le Plan de partage de la Palestine en 1947 avait été accepté par les instances représentatives des Juifs de Palestine et refusé par les instances représentatives des Arabesde Palestine.

 

  La deuxième parceque la guerre qui a suivie, en 1948, n'était pas le simple affrontement entre les Juifs et les Arabes de Palestine, mais une guerre d'agression menée par plusiuers Etats arabes, dont l'Egypte, la Transjordanie, la Syrie et le Liban, dés que fut proclamé , par Ben Gourion, l'existence de  l' Etat d' Israël.

 

  A la suite de la défaite des pays arabes, rien n'a été fait pour créer l' etat palestinien. La Transjordanie a annexé les terrritoires arabes de Cisjordanie, dont Jérusalem, créant le Royaume Hachémite de Jordanie, l' Egypte prenant le contrôle de la bande de Gaza.

 

   Ajoutons qu'à ce rappel soi-disant historique; le groupe socialiste ajoute une autre omission.

 

 Au lendemain de la guerre des Six Jours, de  1967, Moshé DAYAN avait proposé aux  pays arabes, un retrait d'Israël  des Territoires nouvellment occupés de Cisjoprdanie, en échange d'une reconnaissance de l'existence d' Israël par les Pays arabes. La réponse des Pays arabes,  réunis à Khartoum, fut claire : un triple NON :" Pas de négociation, pas de

reconnaissance, pas de paix".

 

   On ne peut  que déplorer la position actuelle du Parti socialiste, qui n'a plus rien à voir avec le Parti socialiste SFIO,

qui aida tant à la naissance d'Israël et à l'Amitié entre la France et Israël !

 

 

 

 

 

Par Claude-Gérard MARCUS
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Dimanche 16 octobre 2011 7 16 /10 /Oct /2011 11:20

 

 Le "Double Dix" , c'est  le  10.10 , c'est à dire le dix octobre, qui était une sorte de Fête Nationale en Chine, avant la prise de pouvoir des communistes et qui reste une fête Nationale en République de Chine ( à Taïwan) et qui commémore la Révolution de 1911, c'est à dire la chute de la monarchie mandchoue des Qing (prononcer Tsing) qui régnait sans partage sur la Chine toute entière et la création d'une République - la première en Asie - qui fut présidée et inspirée par SUN YAT SEN.

 

 Ce centième anniversaire a été célébré avec faste à Taïwan, car le régime de la République de Chine à Taïwan est la continuation de la République , créée par Sun Yat Sen, et reste inspiré  par les "trois principes du peuple" ou  "tridémisme" que l'on peut résumer par  "démocratie, nationalisme etr bien-être".

 

 Cette année la Chine communiste a aussi fêté ce centenaire et ressorti la  photographiue de Sun Yat Sen, mais c'était l'anniversaire de la Révolution qu'elle célébrait et non la Première république ni les "Trois Principes du Peuple" qui restent la base de l'idéologie du Kuo Min Tang  qui gouverne à Taïwan.

 

 Cette perénnité (un moment  interrompue lorsque le Kuo Min Tang avait été battu aux élections "libres", celles là, et qu'un

Président  "nationaliste taïwanais" avait été élu, mais reprise depuis que le Kuo Min Tang a repris la Présidence de la République) n'a pas qu'un intérêt  historique.

 

 Elle témoigne que, contrairement à ce que disent les thuriféraires de la Chine communiste, la Chine n'est pas con -

damnée à l'absence de démocratie et de Liberté, et qu'il existe,  pour elle, une autre voie , celle suivie à Ta¨wan  où la

démocratie et la liberté se conjuguent avec un progrès économique tout à fait spectaculaire.

 

 Pékin n'a pas renoncé à mettre la main sur Taïwan , aussi ne faudrait-il pas que certains dirigeants occidentaux  ( y compris Français ) soient tentés par "lâcher" la République de Chine à  Taïwan en échange d'avantages commerciaux ou financiers que le régime communiste pourrrait faire miroiter, l"'esprit de Munich"  restant hélas bien vivant !

 

 

                                                                                                                                                     Claude - Gérard  MARCUS

 

 

 

Par Claude-Gérard MARCUS
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 19:30

 

Il y a trente ans l'Assemblée Nationale et le Sénat  votaient l'abolition de la peine de mort.

 

J'étais député, et malgré mes liens  avec certains des plus grands défenseurs de l'abolition au sein de la mouvance gaulliste, tels Jacques  CHIRAC , Philippe SEGUIN  et Pierre BAS, j'ai voté CONTRE cette abolition.

 

Je n'étais d'ailleurs pas un partisan fanatique d'une peine de mort  -qui, il fau t le rappeler, n'était presque plus appliquée -et je souhaitais que l'on mette fin à l'utilisation de la guillotine, ce symbole sanglant de la barbarie républicaine.

 

Mais, je n'approuvais pas une "sensiblerie" en peu trop souvent  manifestée en faveur des criminels, assortie d'une totale  indifférence au sort des victimes.

 

 Parmi les arguments les plus convaincants dans les deux camps, il y avait, pour les abolitionnistes, le danger toujours réel de l'erreur judiciaire irréparable  et pour les anti-abolitionnistes, la menace des récidives des criminels.

 

 J'avais d'ailleurs pris la parole à la tribune de l'Assem blée, en citant toute une série de cas de récidives meurtrières qui n'auraient pas eu lieu , si les criminels en question avaient été exécutés.

 

L' honnêteté me conduit à reconnaître que la comparaison entre pays abolitionnistes et pays non abolitionnistes ne mène à aucune conclusion évidente  en faveur d'une thèse ou de l'autre.

 

Avant l'abolition, en France, la peine de mort n'avait qu'un effet dissuasif réduit.    Seuls les grands gangsters professionnels l'intégraient dans leurs calculs en évitant de commettre des actes - notamment des meurtres - qui pouvaient les faire condamner à mort.

 

Aujourd'hui, on assiste à un phénomène inverse. Un certain nombre de braqueurs ont une tendance un peu facile à "liquider" les témoins qui pourraient les faire arrêter, alors qu'eux mês ne risquent pas la mort.

 

Par contre, l'effet négatif de cette abolition a été, en France, l'effondrement de l'échelle des peines , d'autant qu'il n'existe

pas de peine de prison à vie et que rarerment  l'emprisonnement ne dure plus de vingt ans.

 

Je n'ai donc pas "célébré" l'anniversaire de cette "victoire" du" progrès". Je continue à penser que certains crimes particulièrelmnt horribles méiteraient une "sanction définitve" et qu'en cas de conflit armé, la "haute trahison" devrait recevoir sa juste sanction.

 

Mais je dois être un affreux réacitonnaire, comme la grande majorité des Français, à qui l'on se garde bien de demander d'exprimer leur avis sur cette question.

 

                                                                                                                                       Claude - Gérard MARCUS

Par Claude-Gérard MARCUS
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Dimanche 28 août 2011 7 28 /08 /Août /2011 17:47

 

Le 30 juillet, le Chef d' Etat Major Général de l'Armée Turque, le général Isik  KOSANER, était contraint sous la pression du gouvernement de M. ERDOGAN, à la démission de ses fonctions ainsi que les officiers supérieurs commandant l'Armée de terre, la Marine et  l' Aviation. Et celà à un moment  où se ccontinuaient plusieurs procès contre des génraux accusés d'avoir voulu renverser le pouvoir civil par la force.

 

Deux interprétations contradictoires éclairent ces évènements.

 

Le première, favorable au gouvernement Turc, explique qu'en ce faisant, la Turquie éloigné le spectre de coups d'états militaires, réduit la pression de l'armée sur la  vie politique turque et engage de plus en plus la Turquie dans un régime civil normal, répondant d'ailleurs à des conditions posées à la Turquie pour soné ventuelle entrrée dans l'Union Européenne.

 

La seconde, que je partage, estime qu'il s'agit là de l'applicationde la volonté du pouvoir politique turc, lié au parti A K P (islamiste), de briser la részistance de l'armée, garante traditionnelle de la la laïcité de la République turque et de la fidélité aux principes de Kemal Atatürk.

 

Il n'est pas içi question de mettre en cause la qualité personnelle du Premier Ministre, Recep Tayip ERDOGAN et du Président de la République, Abdullah GÜL ni les bons résultats de l'actuel gouvernement, mais de rappeler l'origine politique des dirigeants AKP, qui ont appartenu successivement à plusieurs partis islamistes "durs" et dont la volonté est de permettre une islamisation progressive du pays et une réduction de la laïcité.

 

Ce choix est à associer au comportement de la Turquie à l'égard d'Israël. J'ai  eu l'occasion de l'écrire, ;il y a quelques mois, le déchainemetn de la Turquie contre Israël à l'occasion de l'arrisonnement du Marmara ne s'explique pas par une protestation  contre une action de l' Etat hébreu, mais par un choix politique. La Turquie  n'a pas réussi à imposer son entrée dans l'Union européenne, ni réusi une politique "pan-touranienne" visant  à  dominer les anciennes républiques  musulmandes de l' URSS dont les langues sont très proches du Turc.

 

Ce déchainement anti-israélien a pour but de soutenir une politique "néo-ottomane" , visant à reprendre de l'influence sur les pays arabes qui firent jadis partie de l'Empire ottoman.


L'hostilité envers Israël est le prix à payer pour bénéficeir d'une éécoute favorable du monde arabe.

 

                                                                                                    

                                                                                                                                                                     Claude - Gérard  MARCUS

 

 

 

 

 

 

Ce déchainement anti-israélien

Par Claude-Gérard MARCUS
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Dimanche 17 avril 2011 7 17 /04 /Avr /2011 16:37

 

J'avais  dénoncé au mois d'octobre dernier, dans un article, le "vent mauvais" qui soufflait sur la vie politique française, où une opposition socialiste déchainée et certains périodiques tiraient à boulets rouges sur le Président Sarkozy créant un véritable climat de guerre civile larvée.

 

Le droit à la liberté de critique par l'opposition est détourné en une une véritable mise en cause de la France elle-même.

 

Si l'on en croit la "pensée unique" dominante, véhiculée par l'opposition mais aussi par de nombreux journalsites ex-gauchistes, notre pays serait sur une pente descendante, accablé des erreurs du passé, traumatisé par les remords des crimes de la colonisation et de la collaboration pendant la guerre, allant d'échecs en échecs  et perdant tout écho dans le monde, tandis que la préoccupation quotidienne dominante de  nos gouvernants serait de savoir quelle mesure  nuisible ils allaient prendre contre la population française.

 

Il suffit  de quitter notre pays quelques jours pour avoir une meilleure appréciation de la situation et constater que cette vision"catastrophiste" est fausse.

 

Certes, sous l'effet notamment de la grande crise économique  internationale que nous venons de traverser, nous rencontrons d'importantes difficultés mais l'action personnelle du  Président de la République a permis que la crise frappe moins la France que certains de ses voisins.

 

L'exemple de la querelle sur l'âge de la retraite  est affligeant. Non, le  gouvernement  n'a pas souhaité ( mu par je ne sais quel esprit sadique) porter atteinte au droit à la retraite. Il a, au contraire,  pris les mesures minimales pour que les retraites puissent continue rà être payées . Et l'allongement de la durée des cotisations a été moindre que chez la  plupart des pays européens (souvent diirigés par des socialistes).. Et pourtant Mme Aubry nous annonce  qu'en cas de victoire  elle reviendrait à la retraite à 60 ans (sans indiquer comment on pourrait la payer)..

 

Les tenants du "déclinisme" rabâchent sans cesse que la France est sur une pente descendante et perd son audience internationale.

 

Il faut quand même rappeler à ces messieurs et ces dames qui semblent se vautrer dans l'abaissement de la France, que  nous restons l'un des cinq pays les plus riches du monde, que nous continuons à être un des membres permanents du Conseil de Sécurité   des Nations Unies, une des vraies puissances militaires nucléaires   et à l'avant-garde de l'industrie nucléaire (et malgré les précautions nécessaires à prendre, l'avenir du nucléaire ne sera pas supprimé par le drame japonais).

 

La France qui reste aussi la première  destination touristique du monde, demeure par sa participation à Airbus, par sa maîtrise des trains à grande vittesse et par tant d'autres activités de pointe que nous ne sommes pas absents du progrès industriel.  N'oublions pas non plus  notre rang - parmi les premiers - dans la production mondiale de médicaments.

 

Notre pays , ce que beaucoup ignorent, dispose encore du deuxième réseau diplomatique de la planète et la voix de la France se fait entendre.

 

La France reste une puissance interventionniste dans le monde. Pour ma part je salue le courage du Président Sarkozy  et l'intervention active de  notre pays en Côte d'Ivoire et en  Libye.

 

Aucune action n'est parfaite. Aucune comportement n'est exemp de crtiqiues et le droit à la critique es tindispensable. Mais l'anti-sarkozysme primaire qui règne dans certains milieux et qui s'accompagne souvent d'une véritable haine que rien ne justifie  devient insupportable. TROP C'EST TROP. !

 

Dans ces conditions, la seule issue raisonnable, quelques puissent être les réserves des uns et des autres, est de serrer les rangs autour de Nicolas Sarkozy et de la soutenir !


 

             

Par Claude-Gérard MARCUS
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