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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 10:50

  Au lendemain de son voyage en Algérie, le Préisdent HOLLANDE, encouragé par son penchant naturel à l'autiosatisfaction, a paru satisfait de son discours devant les Parlementaires Algériens.

 

  Il les a satisfaits en soulignant les méfaits du colonialisme, sans aller  jusqu'à faire un exercice de repentance..

 

  Il a insisté sur la nécessité de faire lechoix de la "vérité". En fait, il n'est guère allé,dans ses propos, plus loin que Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy ne l'avaient  fait.

 

 On peut dependant lui reprocher d'avoir présenté une vision hémiplégique de l'Histoire, et caché lerôle de la gauche politique française dans le développement du colonialisme.

 

 En effet, Napoléon III voulait faire de l'Algérie un royaume arabe associé à la France. C'est ce qu'il exprimaitdans une lettre au Gouverneur général de l'Algérie qu'on pouvait récemment lire sur une affiche qui figurait à la belle exposition sur l'Armée et l'Algérie au Musée de l'Armée, aux Invalides, ainsi que dans une chaleureuse lettre manuscrite adressée en 1864 à l'Emir Abdel Kader qui vivait alors en Syrie.

 

 Au lendemain de la chute du Second Empire, le monde politique français était divisé en deux. La droite, les yeux fixés sur la Ligne bleue des Vosges, ne rêvait qu'à la reconquête de l'Alsace-Lorrraine, tandis que la gauche sous l'impulsion de Jules Ferry,  se lançait dans un colonialisme qui prétendait    apporter le progrès et la liberté aux territoires colonisés.

 

 Le Président Hollande s'est bien gardé de souligner que le parti socialiste et le parti  communiste siégeaint en mai 1945 au gouvernement et n'avaient pasréagi à ce qui s'était passé à Sétif.

 

 Il n'a pas  non plus rappelé que lors du début des "évènements" en novembre 1954, on entendait  François Mitterrand et Pierre Mendès France  dire qu'on ne négociait pas avec un département  français,  ni que Guy Mollet, chef d'un gouvernement dirigé par le parti  socialiste, envoyait le contingent en Algérie puis nommait un ministre résidant, M. Lacoste, qui peu à peu transférait les pouvoirs à l'Armée. Il aurait pu aussi rappeler  que les sondages de l'époque  montraient que le puple français soutenait très largement cette politique.

 

  Il s'est bien gardé de dire qu'à côté des excès du colonialisme, la France avait apporté à l'Algérie le développement économique, l'installation de véritables structures  politiques et administratives, l'installation d'une véritable justice, la création d'un grand réseau routier et d'un réseau de chemins de fer, la modernisation de l'agriculture, le progrès médical et un colossal effort d'enseignement.

 

 La France avait aussi  découvert et mis en exploitation ce pétrole qui assure la survie économique de l'Algérie et dont les ressources auraient pu être mieux réparties si ce pays n'était pas un champion de l'appropriationde ces ressources  par des profiteurs, notamment militaires, et un paradis pour la corruption.

 

 Quant aux excès commis par les Français, ils se comparaient difficilement à certains massacres, oeuvres du F.L.N. qui fit preuve d'une grande sauvagerie, comme ceux d'  El Halia ou de Melouza  et dont les victimes les plus nombreuses n'étaient pas les euorpéens d'Algérie (qui payèrent pourtant un lourd tribut à  cette guerre), mais les musulmans, non seulement ceux qui étaient favorables à la France, mais aussi ceux qui sde réclamaient de Messali Hadj, le père du nationalisme algérien, dont les partisans, en Algérie comme en Métropole, étaient systématiques "liquidés" par le F.L.N.

 

 Il est symbolique que les premières victimes des soulèvements de novembre 1954 furent un jeune instituteur et sa femme qui venaient enseigner des enfants d'une région reculée des Aurès.

 

 Tout aussi symbolique fut, plus tard, l'assassinat de cheikh Raymond qui consacra sa vie à mettre en valeur la musique arabo-andalouse.;

 

Vers la find e la guerre d'Algérie, j'apprtenai sà un service qui avait accès aux chiffrres réels des pertes, des désertions etc... Les Français seriaent surpris de savoir    qu'au moment du cessez le feu, il y avait plus de "français musulmans" dans l'armée française  (sans compter les Harkis et les Moghzanis) que  dans l'Armée de Libération Nationale algérienne.

 

 Il s'agissait de jeunes français musulmans  qui, en Métropoel ou en Algérie faisaient tout naturellement leur service militaire. Il y avait certe sdes désertions mais elles nétaient pas rès importantes.

 

Le Président Hollande, parce qu'il est poli et aimable, ne pouvait dire "toute la vérité" à ceux qui l'accueillaient chaleureusement. Il n'évoqua donc pas les violations des Accords d'Evian par le pouvoir algérien, les massacres et les enlèvements d'européens au lendemain de l'indépendance, ni le massacre des Harkis.

 

 Cinquante années après l'indépendanc ede l'Algérie, les Français d'Algérie qui furent obligés de quitter, en toute hâte, leur pays natal, qu'ils soient chrétiens, juifs (dont certains descendaient de populations présentes en Algérie avant l'invasion arabe) ou musulmans qui souhaitaient rester français, ont encore dans le coeur la nostalgie de ce beau pays qui les a rejetés.

 

 Ils doivent pouvoir observer avec ironie, les decendants de ceux qui leur proposaient comme choix "la valise ou le cercueil", et dont le grand souhait est, aujourd'hui, d'obtenr de la France "un visa" au lieu de se consacrer au développemet de leur pays.

 


 

                                                                                                    Claude - Gérard  MARCUS

 

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 10:05

 

Il y a quelques années j'ai écrit un article inspiré par l'ouverture de la "chasse à l'automobile"  inaugurée à Paris par Bertrand Delanoë et en province dans les grandes villes tenues par ses collègues socialistes.

 

Je disais que toutes les mesures prises par ces messieurs pour rendre la circulation automobile de plus en plus difficile, la réduction programmée de l'espace dévolu aux voitures, l'arrêt de la construction de parkings, la diminution organisée des places de stationnement, la haine de l'automobiliste considéré seulement comme une vache à lait fiscale, tout celà

aurait pour résultat une chute de la production française.

 

J'écrivais qu'on assisterait à la fermeture de sites industriels, ce qui conduirait nos dirigeants à verser de bruyantes larmes de crocodile tout en obligeant le contribuable àfinancer un hhypothétique sauvetage de la prduction automobile française. Comme quoi la gauche peut dire totu et son contraire : étouffer l'industrie puis lui faire faire du bouche-à-bouche

fiscal par le bon peuple.

 

C'était il y a quelques années.  NOUS Y SOMMES !

 

Les responsables de ka situation, on les connait. D'abord  Bertrand DELANOË mais aussi de nombreux dirigeants socialistes ou "écolos", qui progressent comme le crabe : à reculons.

 

Encore quelques initiatives de leur part et la France ira en char à boeuf ... dans le mur.

 

 

                                                                                                                                        CLAUDE - GERARD    M A R C U S

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 11:48
Le résultat de l'élection présidentielle russe a été très clair. Vladimir Poutine a été réélu au Premier tour avec presque  64% des voix. Et les commentateurs ont insisté sur le fait que si certains résultats étaient douteux,  le résultat final aurait quand même été favorable à M.Poutine.
Et pourtant , que n'a-t-on vu et entendu sur l'ensemble des chaînes françaises de télévision dans les semaines qui ont précédé l'élection. On ne voyait que les ma nifestations anti-Poutine, et la parole n'était donnée qu'à des oppposants, à tel point que le téléspectateur devait intérioriser l'idée que Poutine pouvait  être battu.
S'il est vraui qu'une nouvelle classe  sociale s'est développée, au niveau de vie relativement élevé et très impliquée dans l'utlisation d'Internet, dont la présence aux manifestations à Moscou et à Saint Petersbourg était visible, tout observateur  connaissant un peu la Russie "profonde", savait que cette nouvelle couche sociale était loin d'être capable d'éliminer un  homme qui bénéficait de l'appui de larges classes populaires, sensisbles comme lui à la renaissance d'un patriotisme russe, et même "Grand russe".
Je ne suis pas  un défenseur de M. Poutine, ni de sa "verticale du  pouvoir" et je considère comme scandaleux le maintien en prison de Mikhal Khodorkovski. Je sais aussi, pour avoir été deux fois "observateur' des élections présidentielles russes sous Boris Eltsine, que la période Elstine, a été la seule période de totale liberté qu'a connu la Russie (avec quelques semaines en 1917), et qu'avec Vladimir Putine on est revenu à un Etat autoritaire.
Par contre je sais aussi, qu'avec Boris Eltsine, en même temps qu'une grande liberté,  le pays a connu un dramatique effondrement économique et une chute verticale du niveau de vie. Alors qu'avec Poutine le niveau de vie s'est amélioré, les fonctionnaires  ont été payés et les retraités ont perçu leurs retraites.
Je n'approuve pas  non plus la véritable paranoïa qui anime le dirigeant russe, qui semble croire que l'OTAN et les Etats Unis, n'ont qu'un seul but : détruire la Russie, ce qui est totalement inexact. Je déplore aussi  la propension de la Russie à s"ériger en défenseur des pires régimes de la planète, à commencer par la Syrie.
Mais ces réserves sur M. Poutine et sa politique ,ne justifient pas la véritable opération de désinformation à la quelle la plupart des chaïnes de télévision se sont livrées. Celà est grave, non pour la Russie, mais pour la France.
Quant à l'avenir de la Russie, il reste incertain,  selon que le nouveau (et ancien ) Président tienne ou non  compte d'un nouveau développement sociologique en Russie. Quant à l'opposition, elle ne sera crédible que lorsqu'elle sera capabe de s'unir derrière une personnalité nationale et avec un véritable programme.
Nous en sommes encore  loin.
                                                                                                                Claude-Gérard MARCUS

 

 

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 08:25
     Les socialistes font régner sur la campagne présidentielle un véritable climat de guerre civile, climat qui est l'aboutissement  des années de dénigrement systématique de la personne et de l'action du Président Sarkozy.
    Que les opposants attaquent la majorité c'est presque normal.       Mais pourquoi entretenir cette véritable détestation anti-sarkozyste  marquée par une véritable haine que j'ai rarement  rencontrée au cours de ma longue carrière politique. La dernière fois où ce type de haine était présente, c'est à l'époque du Général de Gaulle quand les sur vivants de l'OA.S. et ceux de Vichy, vouaient une haine inépuisable à l'encontre de l'Homme du 18 juin, ponctuée par queques tentatives d'attentats.
   Actuellement, c'est un véritable  terrorisle intellectuel qui se déchaine contre le pouvoir, à toutes occasions. La plus récente a visé CLAUDE GUEANT, Ministre de l'Intérieur, à l'occasion d'un discours prononcé devant les étudiants de droite, de l'U.N.I.  Un député socialiste de la Martinique a été jusqu'à assimiler ces propos à l'idéologies nazie.
   Dans  un tel cas , il faut revenir à  la réalité, c'est à dire au discours  prononcé par M. Guéant le samedi  4 février.
   Qu'a-t'il dit ?  
     "Il y a des comportements qui n'ont pas leur place dans notre pays, non pas parcequ'ils sont étrangers, mais parceque nous ne les jugeons pas conformes à notre vision du  monde, à celle en particulier de la dignité de la femme et de l'homme. Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous,  toutes les civilisations ne se valent pas. Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient. Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique.  en tout état de cause, nous devons protéger notre civilisation."
   Où est le nazisme dans cette succession d 'évidences ? Où  est le racislme ? Sinon dans l'esprit malade de ceux qui ont voulu aassimiler ces propopos éminement républicains au national socialisme !

 

                                                                                         Claude - Gérard MARCUS


 

 

 

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 09:31

 

 

 Le groupe Socialiste de l' Assemblée Nationale a déposé une Proposition de Résolution, datée du 27 septembre 2011  , qui ""Invite le gouvernement français à prendre au cours de la prochaine session de l'Assemblée générle de l'ONU les décisions permettant la reconnaissance et l'admission d'un Etat palestinien."

 

 Ces conclusions sont précédées  de textes écrits dans un curieux charabia et qui, en une seule phrase comprend  deux  falsifications de l'Histoire.

 

  " La Palestine a vocation  à se constituer en Etat, vocation reconnue au  nom du droit à l'autodétermination depuis la fin du mandat britannique en  1948, notamment dans les résolutions 181 (1947) de  l'Assemblée  générale  des Nations Unies et 242 (1967) et 338 (1973) du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

 

   La première de ces résolutions signalait le 29 novembre  1947 "que les Etats arabes et juifs (...) commenceront à exister (...) le 1 er octobre 1948 au plus tard.  Or, la guere qui a suivi entre les composantes arabeset juives de la population palestinienne, puis des conflits successifs n'ont toujours pas permis la reconnaissance en 2011 d'un Etat palestinien".

 

  Ces quatre dernières lignes comprennent deux falsifications de l'Histoire.

 

   La première falsification , par omission,  parce que les auteurs socialistes de ce texte, ne disent  pas  que le Plan de partage de la Palestine en 1947 avait été accepté par les instances représentatives des Juifs de Palestine et refusé par les instances représentatives des Arabesde Palestine.

 

  La deuxième parceque la guerre qui a suivie, en 1948, n'était pas le simple affrontement entre les Juifs et les Arabes de Palestine, mais une guerre d'agression menée par plusiuers Etats arabes, dont l'Egypte, la Transjordanie, la Syrie et le Liban, dés que fut proclamé , par Ben Gourion, l'existence de  l' Etat d' Israël.

 

  A la suite de la défaite des pays arabes, rien n'a été fait pour créer l' etat palestinien. La Transjordanie a annexé les terrritoires arabes de Cisjordanie, dont Jérusalem, créant le Royaume Hachémite de Jordanie, l' Egypte prenant le contrôle de la bande de Gaza.

 

   Ajoutons qu'à ce rappel soi-disant historique; le groupe socialiste ajoute une autre omission.

 

 Au lendemain de la guerre des Six Jours, de  1967, Moshé DAYAN avait proposé aux  pays arabes, un retrait d'Israël  des Territoires nouvellment occupés de Cisjoprdanie, en échange d'une reconnaissance de l'existence d' Israël par les Pays arabes. La réponse des Pays arabes,  réunis à Khartoum, fut claire : un triple NON :" Pas de négociation, pas de

reconnaissance, pas de paix".

 

   On ne peut  que déplorer la position actuelle du Parti socialiste, qui n'a plus rien à voir avec le Parti socialiste SFIO,

qui aida tant à la naissance d'Israël et à l'Amitié entre la France et Israël !

 

 

 

 

 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 11:20

 

 Le "Double Dix" , c'est  le  10.10 , c'est à dire le dix octobre, qui était une sorte de Fête Nationale en Chine, avant la prise de pouvoir des communistes et qui reste une fête Nationale en République de Chine ( à Taïwan) et qui commémore la Révolution de 1911, c'est à dire la chute de la monarchie mandchoue des Qing (prononcer Tsing) qui régnait sans partage sur la Chine toute entière et la création d'une République - la première en Asie - qui fut présidée et inspirée par SUN YAT SEN.

 

 Ce centième anniversaire a été célébré avec faste à Taïwan, car le régime de la République de Chine à Taïwan est la continuation de la République , créée par Sun Yat Sen, et reste inspiré  par les "trois principes du peuple" ou  "tridémisme" que l'on peut résumer par  "démocratie, nationalisme etr bien-être".

 

 Cette année la Chine communiste a aussi fêté ce centenaire et ressorti la  photographiue de Sun Yat Sen, mais c'était l'anniversaire de la Révolution qu'elle célébrait et non la Première république ni les "Trois Principes du Peuple" qui restent la base de l'idéologie du Kuo Min Tang  qui gouverne à Taïwan.

 

 Cette perénnité (un moment  interrompue lorsque le Kuo Min Tang avait été battu aux élections "libres", celles là, et qu'un

Président  "nationaliste taïwanais" avait été élu, mais reprise depuis que le Kuo Min Tang a repris la Présidence de la République) n'a pas qu'un intérêt  historique.

 

 Elle témoigne que, contrairement à ce que disent les thuriféraires de la Chine communiste, la Chine n'est pas con -

damnée à l'absence de démocratie et de Liberté, et qu'il existe,  pour elle, une autre voie , celle suivie à Ta¨wan  où la

démocratie et la liberté se conjuguent avec un progrès économique tout à fait spectaculaire.

 

 Pékin n'a pas renoncé à mettre la main sur Taïwan , aussi ne faudrait-il pas que certains dirigeants occidentaux  ( y compris Français ) soient tentés par "lâcher" la République de Chine à  Taïwan en échange d'avantages commerciaux ou financiers que le régime communiste pourrrait faire miroiter, l"'esprit de Munich"  restant hélas bien vivant !

 

 

                                                                                                                                                     Claude - Gérard  MARCUS

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 19:30

 

Il y a trente ans l'Assemblée Nationale et le Sénat  votaient l'abolition de la peine de mort.

 

J'étais député, et malgré mes liens  avec certains des plus grands défenseurs de l'abolition au sein de la mouvance gaulliste, tels Jacques  CHIRAC , Philippe SEGUIN  et Pierre BAS, j'ai voté CONTRE cette abolition.

 

Je n'étais d'ailleurs pas un partisan fanatique d'une peine de mort  -qui, il fau t le rappeler, n'était presque plus appliquée -et je souhaitais que l'on mette fin à l'utilisation de la guillotine, ce symbole sanglant de la barbarie républicaine.

 

Mais, je n'approuvais pas une "sensiblerie" en peu trop souvent  manifestée en faveur des criminels, assortie d'une totale  indifférence au sort des victimes.

 

 Parmi les arguments les plus convaincants dans les deux camps, il y avait, pour les abolitionnistes, le danger toujours réel de l'erreur judiciaire irréparable  et pour les anti-abolitionnistes, la menace des récidives des criminels.

 

 J'avais d'ailleurs pris la parole à la tribune de l'Assem blée, en citant toute une série de cas de récidives meurtrières qui n'auraient pas eu lieu , si les criminels en question avaient été exécutés.

 

L' honnêteté me conduit à reconnaître que la comparaison entre pays abolitionnistes et pays non abolitionnistes ne mène à aucune conclusion évidente  en faveur d'une thèse ou de l'autre.

 

Avant l'abolition, en France, la peine de mort n'avait qu'un effet dissuasif réduit.    Seuls les grands gangsters professionnels l'intégraient dans leurs calculs en évitant de commettre des actes - notamment des meurtres - qui pouvaient les faire condamner à mort.

 

Aujourd'hui, on assiste à un phénomène inverse. Un certain nombre de braqueurs ont une tendance un peu facile à "liquider" les témoins qui pourraient les faire arrêter, alors qu'eux mês ne risquent pas la mort.

 

Par contre, l'effet négatif de cette abolition a été, en France, l'effondrement de l'échelle des peines , d'autant qu'il n'existe

pas de peine de prison à vie et que rarerment  l'emprisonnement ne dure plus de vingt ans.

 

Je n'ai donc pas "célébré" l'anniversaire de cette "victoire" du" progrès". Je continue à penser que certains crimes particulièrelmnt horribles méiteraient une "sanction définitve" et qu'en cas de conflit armé, la "haute trahison" devrait recevoir sa juste sanction.

 

Mais je dois être un affreux réacitonnaire, comme la grande majorité des Français, à qui l'on se garde bien de demander d'exprimer leur avis sur cette question.

 

                                                                                                                                       Claude - Gérard MARCUS

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 17:47

 

Le 30 juillet, le Chef d' Etat Major Général de l'Armée Turque, le général Isik  KOSANER, était contraint sous la pression du gouvernement de M. ERDOGAN, à la démission de ses fonctions ainsi que les officiers supérieurs commandant l'Armée de terre, la Marine et  l' Aviation. Et celà à un moment  où se ccontinuaient plusieurs procès contre des génraux accusés d'avoir voulu renverser le pouvoir civil par la force.

 

Deux interprétations contradictoires éclairent ces évènements.

 

Le première, favorable au gouvernement Turc, explique qu'en ce faisant, la Turquie éloigné le spectre de coups d'états militaires, réduit la pression de l'armée sur la  vie politique turque et engage de plus en plus la Turquie dans un régime civil normal, répondant d'ailleurs à des conditions posées à la Turquie pour soné ventuelle entrrée dans l'Union Européenne.

 

La seconde, que je partage, estime qu'il s'agit là de l'applicationde la volonté du pouvoir politique turc, lié au parti A K P (islamiste), de briser la részistance de l'armée, garante traditionnelle de la la laïcité de la République turque et de la fidélité aux principes de Kemal Atatürk.

 

Il n'est pas içi question de mettre en cause la qualité personnelle du Premier Ministre, Recep Tayip ERDOGAN et du Président de la République, Abdullah GÜL ni les bons résultats de l'actuel gouvernement, mais de rappeler l'origine politique des dirigeants AKP, qui ont appartenu successivement à plusieurs partis islamistes "durs" et dont la volonté est de permettre une islamisation progressive du pays et une réduction de la laïcité.

 

Ce choix est à associer au comportement de la Turquie à l'égard d'Israël. J'ai  eu l'occasion de l'écrire, ;il y a quelques mois, le déchainemetn de la Turquie contre Israël à l'occasion de l'arrisonnement du Marmara ne s'explique pas par une protestation  contre une action de l' Etat hébreu, mais par un choix politique. La Turquie  n'a pas réussi à imposer son entrée dans l'Union européenne, ni réusi une politique "pan-touranienne" visant  à  dominer les anciennes républiques  musulmandes de l' URSS dont les langues sont très proches du Turc.

 

Ce déchainement anti-israélien a pour but de soutenir une politique "néo-ottomane" , visant à reprendre de l'influence sur les pays arabes qui firent jadis partie de l'Empire ottoman.


L'hostilité envers Israël est le prix à payer pour bénéficeir d'une éécoute favorable du monde arabe.

 

                                                                                                    

                                                                                                                                                                     Claude - Gérard  MARCUS

 

 

 

 

 

 

Ce déchainement anti-israélien

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 16:37

 

J'avais  dénoncé au mois d'octobre dernier, dans un article, le "vent mauvais" qui soufflait sur la vie politique française, où une opposition socialiste déchainée et certains périodiques tiraient à boulets rouges sur le Président Sarkozy créant un véritable climat de guerre civile larvée.

 

Le droit à la liberté de critique par l'opposition est détourné en une une véritable mise en cause de la France elle-même.

 

Si l'on en croit la "pensée unique" dominante, véhiculée par l'opposition mais aussi par de nombreux journalsites ex-gauchistes, notre pays serait sur une pente descendante, accablé des erreurs du passé, traumatisé par les remords des crimes de la colonisation et de la collaboration pendant la guerre, allant d'échecs en échecs  et perdant tout écho dans le monde, tandis que la préoccupation quotidienne dominante de  nos gouvernants serait de savoir quelle mesure  nuisible ils allaient prendre contre la population française.

 

Il suffit  de quitter notre pays quelques jours pour avoir une meilleure appréciation de la situation et constater que cette vision"catastrophiste" est fausse.

 

Certes, sous l'effet notamment de la grande crise économique  internationale que nous venons de traverser, nous rencontrons d'importantes difficultés mais l'action personnelle du  Président de la République a permis que la crise frappe moins la France que certains de ses voisins.

 

L'exemple de la querelle sur l'âge de la retraite  est affligeant. Non, le  gouvernement  n'a pas souhaité ( mu par je ne sais quel esprit sadique) porter atteinte au droit à la retraite. Il a, au contraire,  pris les mesures minimales pour que les retraites puissent continue rà être payées . Et l'allongement de la durée des cotisations a été moindre que chez la  plupart des pays européens (souvent diirigés par des socialistes).. Et pourtant Mme Aubry nous annonce  qu'en cas de victoire  elle reviendrait à la retraite à 60 ans (sans indiquer comment on pourrait la payer)..

 

Les tenants du "déclinisme" rabâchent sans cesse que la France est sur une pente descendante et perd son audience internationale.

 

Il faut quand même rappeler à ces messieurs et ces dames qui semblent se vautrer dans l'abaissement de la France, que  nous restons l'un des cinq pays les plus riches du monde, que nous continuons à être un des membres permanents du Conseil de Sécurité   des Nations Unies, une des vraies puissances militaires nucléaires   et à l'avant-garde de l'industrie nucléaire (et malgré les précautions nécessaires à prendre, l'avenir du nucléaire ne sera pas supprimé par le drame japonais).

 

La France qui reste aussi la première  destination touristique du monde, demeure par sa participation à Airbus, par sa maîtrise des trains à grande vittesse et par tant d'autres activités de pointe que nous ne sommes pas absents du progrès industriel.  N'oublions pas non plus  notre rang - parmi les premiers - dans la production mondiale de médicaments.

 

Notre pays , ce que beaucoup ignorent, dispose encore du deuxième réseau diplomatique de la planète et la voix de la France se fait entendre.

 

La France reste une puissance interventionniste dans le monde. Pour ma part je salue le courage du Président Sarkozy  et l'intervention active de  notre pays en Côte d'Ivoire et en  Libye.

 

Aucune action n'est parfaite. Aucune comportement n'est exemp de crtiqiues et le droit à la critique es tindispensable. Mais l'anti-sarkozysme primaire qui règne dans certains milieux et qui s'accompagne souvent d'une véritable haine que rien ne justifie  devient insupportable. TROP C'EST TROP. !

 

Dans ces conditions, la seule issue raisonnable, quelques puissent être les réserves des uns et des autres, est de serrer les rangs autour de Nicolas Sarkozy et de la soutenir !


 

             

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 16:48

        Le long et houleux débat qui s'est déroulé en France sur la question de l'âge de la retraite a montré à la fois le poids des données démographiques sur les décisions politiques et en même temps l'ignorance crasse de beaucoup de nos concitoyens  - y compris des hommes et femmes politiques - sur ce qu'est la démographie et sur les données qu'elle impose aux décisionnaires politiques;

 

     En clair, le report de l'âge de la retraite a été indissolublement lié à la fois à l'allongement considérable de la durée de la vie et au rapport entre  actifs et retraités.

 

     Le report de 60 à 62 ansde l'âge légal du départ à la retraite est, en fait, le plus faible d' Europe, parce que la France a eu la chance d'avoir eu - dans une rare continuité  historique - une politique cohérente d'aide à la natalité.

 

    Depuis la politique lancée par le Gouvernment Daladier, peu de temps avant la deuxième guerre mondiale, continuée par Paul Reynaud, puis poursuivie et instrumentalisée politiquement  par le gouvernement de Vichy, reprise par de Gaullle à la Libération  puis par tous les gouvernements de la IVe et de la Ve République, notre pays a réussi à maintenir un taux élevé de naissances - malgré le développement de l' I.V.G.- qui n'est pas très loin du taux de naissances nécessaire au simple renouvellement des générations ( 2,1 enfants par femme ).

 

     La situation est très différente dans la plupart des pays, notamment  en Allemagne et en Russie où la chute de la natalité, catastrophique, menace l'avenir de ces pays.

 

     Je garde le souvenir de ce qu'avait dit , peu de temps avant sa mort, le père de la démographie française, Alfred Sauvy que j'ai eu la joie d'avoir eu comme professeur à Sciences Po , "L'Allemagne n'existe plus , mais elle ne le sait pas encore...".

 

     Dans le drame qu'a été pour ma génération le conflit algérien , et dans les luttes passionnées qui opposaient les tenants de l'intégration de l'Algérie française à la  France et ceux qui se résignaient à l'indépendance de l'Algérie, les perspectives démographiques  entraient peu en ligne de compte.

 

     Seul Raymond Aron, parmi les grands intellectuels, les avait évoquées, ce qui le conduisait à accepter l'indépendance.  Et le Général de Gaulle a été conduit à ses choix définitifs par une claire conscience du caractère explosif des perspectives démographiques si l'Algérie s'intégrait à la France.

 

    En 1962, lorsque la France a quitté l'Algérie, il y avait environ neuf millions d'Arabes et de Kabyles musulmans et  un peu plus d'un million d'Européens, en grande majorité catholiques et juifs.

 

  Au début 2010, la population de  l'Algérie a dépassé les  35 millions d'habitants en quasi totalité musulmans.

 

   Même si - au cas où l'Algérie serait restée française - la natalité liée aurait été un peu contenue, l'intégration et ses conséquences politiques notamment dans sa représentation parlementaire - aurait mis en cause l'identité française et serait apparue comme insupportable.

 

   Aujoud'hui, un autre conflit, celui du Proche Orient qui oppose Israéliens et Palestiniens , ne peut s'abstraire  des prévisions d'évolution des populations.

 

   Quelle valeur aurait la reconnaissance d' Israël comme "Etat juif", réclamée par le gouvernement israélien au monde arabe, si les Palestiniens n'ayant pas leur  propre Etat restaient sous contrôle israélien et devenaient dans quelques années majoritaires , par le poids  de leur natalité , sur les territoires qui vont du Jourdain à la mer ?

 

    Et  à Jérusalem, où les Arabes de Jérusalem-Est ont, depuis l'annexion par Israël, le droit de vote qu'ils n'exercent pas parce qu'ils pratiquent la grève du vote pour marquer leur refus d'être intégré à l' Etat d' Israël, que se passerait-il s'ils cessaient cette grève  et participaient au scrutin ?

 

 Un récent article du journal Haaretz évoquait cette question face à l'affrontement dans la capitale israélienne d'un bloc laïque à un bloc religeux orthdoxe, inconciliables, un bloc arabe risquerait d'arriver en tête du scrutin et de donner la Mairie de Jérusalem à un Palestinien.

 

Si la démographie n'est pas tout , si d'autres facteurs peuvent rentrer en jeu, on ne peut  s'affranchir de ses  données et on doit entenir comptes dans les choix à effectuer.

 

 

                                                                              

                                                                                           Claude - Gérard  MARCUS

 


 


 

 


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